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Les Journées Nationales, une boîte à outils pour un nouveau bénévole

jeudi 16 décembre 2021

Récit des Journées Nationales des Bénévoles par un bénévole du Limousin.

J’ai eu l’opportunité de participer aux Journées Nationales Bénévoles 2021, qui se sont tenues fin septembre dans le cadre très agréable de l’institut Charles-Quentin à Pierrefonds dans l’Oise. Elles ont été pour moi une opportunité de mieux connaître le mouvement et ses multiples facettes. Ce rassemblement d’environ 120 participant·es venu·es de toute la France a été l’occasion de rencontrer d’autres bénévoles de toutes régions, de longue date ou débutants, ainsi que des salarié·es, des administrateurs et administratrices du mouvement, et de confronter nos points de vue et nos attentes.

Personnellement je souhaitais en savoir plus sur la veille foncière qui consiste à identifier sur un territoire donné des terres agricoles à reprendre ou à protéger. J’ai donc participé à l’atelier « La veille foncière, quesako ? Rôle et place des citoyens dans cette démarche ». J’en ai retenu que la veille foncière pouvait se pratiquer à différents niveaux et supposait la mise en œuvre d’outils variés, allant des contacts locaux interpersonnels à l’utilisation de ressources Internet. La « ruche des initiatives » m’a permis de découvrir Foncijeu, un jeu de société conçu pour simuler les interactions entre les acteurs du foncier agricole (exploitant·es, propriétaires, promoteurs, etc.). J’ai trouvé que c’était un excellent moyen, particulièrement ludique, pour se mettre dans la peau des un·es et des autres. Enfin, la présentation par la coopérative Atelier Paysan de son ouvrage collectif Reprendre la terre aux machines a bien montré les risques de dépendance des agriculteurs et agricultrices vis-à-vis de technologies de plus en plus complexes et coûteuses, mais avec quels bénéfices réels, tant pour l’exploitant·e agricole que pour ses client·es finaux ou pour l’environnement ?

Afin d’outiller les bénévoles dans le travail de sensibilisation autour de la préservation des terres agricoles, une « ballade déballage » a permis de mettre en commun des idées sur quels publics cibler – jeunes ruraux, jeunes citadin·es, enseignant·es, etc. – et comment les aborder. Enfin, j’ai participé à un groupe de discussion sur la question « Le monde agricole souhaite préserver la terre mais est-il prêt à la partager ? ». Connaissant par mes attaches familiales l’importance accordée à la propriété privée dans le monde agricole, je pense y avoir trouvé quelques arguments pour inciter mon entourage à un certain retour aux « communs ». En conclusion, deux journées très riches en contacts, échanges et pistes à mettre en œuvre en tant que bénévole... seule difficulté : par où commencer ?

// Par Jean-Paul Candoret, bénévole du groupe local Creuse

Crédit photo : Freddy Le Saux

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