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Retour sur les Journées des Bénévoles début octobre dernier

mercredi 13 janvier 2021

Aurélie et Monique, bénévoles de moins de 2 ans du Groupe Local Gironde nous raconte leur première participation aux Journées Nationales des bénévoles à Sommières

Le thème de ces journées 2020 à Sommières (dans le Gard) était : « Terrains d’expérimentation, territoire d’engagement”.
Dès l’accueil, nous avons été invités à nous interroger sur la notion de “communs”.
Damien Roumet, animateur salarié de la Fédération nationale, nous précise que la terre est un bien commun et que l’action des bénévoles est politique. Politique, en effet, car TDL incite ses bénévoles à accompagner et motiver les élus territoriaux vers le maintien de l’agriculture paysanne et la résilience alimentaire. Terre de Liens, est aussi un mouvement d’éducation populaire, à quasi parité femmes – hommes.

Lors de ces journées, nous avons pu entendre des témoignages de bénévoles sur leur action locale, par exemple, de nombreuses réunions publiques de sensibilisation ont eu lieu en Île-de-France pendant la campagne électorale des municipales, le Groupe local ayant pu se doter d’arguments chiffrés déterminants grâce à l’appui temporaire de stagiaires.
Aurélie : ah bon ? le groupe local a pu recruter des stagiaires ?
Monique : oui, grâce à un appel à projet réussi et des financements d’une Fondation, mais, surtout, grâce au temps important investi par ses salariés.
Les Journées Nationales sensibilisent donc bien les bénévoles à l’action concrète à mener de façon intense et efficace et à l’importance du binôme salarié – bénévole.
Un exposé sur le Bail Rural Environnemental a également permis de prendre conscience de la nécessité d’une meilleure gestion des ressources en eau et, qu’avant de changer les modes de production, il faut changer les modes de consommation. Par exemple les bénévoles peuvent participer aux PAT* [lien vers le centre de ressource] (Projets Alimentaires Territoriaux) pour lesquels ils ont la possibilité de se former.
Aurélie : mais, les journées, ce n’était pas que des conférences aussi sérieuses !
Monique : non, c’est même surtout, et avant tout, la rencontre, malgré la jauge peu élevée imposée par la pandémie, de bons vivants tous très enjoués et enthousiastes, venus de toutes les régions de France, ainsi qu’une grande et joyeuse convivialité, permettant à la fois une intéressante visite guidée de la ville et un concert apéritif sous le soleil gardois, s’ajoutant à la gastronomie.
Sommières et son histoire nous a rattaché.e.s à la terre et a nettoyé nos préjugés sur l’austérité de la tâche à mener pour la préservation des terres agricoles.
Les organisateurs nous ont donné de nombreuses informations et nous ont invités à passer à l’action.
Le dynamisme des participants les plus aguerris s’avère communicatif et moteur pour nous, les nouvelles venues à la militance paysanne. Ces rencontres nous ont certainement aussi éreintés, car Aurélie a dormi dans le train du retour.
D’emblée, le bénévole se sent investi d’une mission d’importance, sanitaire, essentielle. Et les échanges avec les participants confortent ce nécessaire investissement, bien que chronophage selon eux.
Monique Bappel et Aurélie Rouillard

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